LE FIL

Réseau anti-grêle

Un intérêt croissant du vignoble pour l'iodure d'argent

Mercredi 09 octobre 2013 par Alexandre Abellan

Réseau anti-grêle : un intérêt croissant du vignoble pour l'iodure d'argent
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Jean Barciet (EX Chambre d\\\\\\\'Agriculture de l\\\\\\\'Hérault, E.R.) Le 16 octobre 2013 à 11:38:43
Rien de nouveau sous le soleil! Il y a déjà près d'un demi-siècle, et pour les mêmes raisons, ces interrogations et propositions étaient formulées à peu près de la même façon. Mais,pour "y voir plus clair" un programme expérimental de lutte en vraie grandeur a été entrepris. Il s'agit du programme "Grosversuch", dirigé par le Directeur de l'Ecole Polytechnique de Zurich, et auquel collaboraient plusieurs organismes: - le laboratoire de glaciologie de Grenoble, -un laboratoire romain (spécialité ?) - le laboratoire de géophysique de Clermont-Ferrand - le Groupement National d'Etudes des Fléaux Atmosphériques, auquel adhéraient les Associations climatologiques de différentes régions, dont l'Auvergne, le Languedoc et Rhône-Alpes. Les études ont porté sur les phénomènes physiques des précipitations, tant dans les nuages (mesures à partir de radars....)qu'à la surface du sol (avec pluviomètres associés à des grêlimètres...). Ensuite une lutte a été tentée en envoyant des missiles, contenant de l'iodure de plomb (moins cher, mais dont les résultats testés étaient pratiquement comparables à ceux de l'iodure d'argent) au sein des nuages suspectés de contenir des masses dangereuses de grêlons: en l'occurrence des fusées soviétiques, pour diverses raisons techniques et financières. Cela, à partir du sol ou à partir d'avions. La quantité d'iodure à diffuser était calculée en fonction du volume de la cellule grêligène du nuage. On n'a pas constaté d'effets suffisamment bénéfiques au sol. On peut l'expliquer notamment par le fait que l'énergie cinétique à l'intérieur du nuage est de l'ordre de 1000 joules/m2, alors que la vigne (par exemple) est détruite à partir de 200 à 300 joules/m2. Autrement dit, si on arrivait à réduire de 50% l'énergie cinétique de la grêle, ce qui serait assez considérable, on aurait cependant 100% de dégâts au sol. Cela faisait dire, avec humour, au Directeur de l'Association Climatologique de l'Hérault, que le meilleur rapport qualité/prix dans la lutte contre la grêle était la sonnerie de cloches !
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