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INAO : les premières décisions du nouveau comité IGP des vins et cidres

Par Vitisphere Le 04 février 2010
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INAO : les premières décisions du nouveau comité IGP des vins et cidres
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éuni pour la première fois le 2 février 2010, le comité IGP des vins et cidres de l’INAO a pris plusieurs décisions d’ordre technique.

Sous la présidence de Jacques Gravegeal, Michel Servage, Noël Bougrier et Thomas Pelletier ont été désignés vice-présidents, et membres de la commission permanente, qui se réunira tous les mois, et agira sur délégation du comité. Le comité aura pour but premier de rédiger les cahiers des charges des vins IGP, de créer les conditions de leur contrôle ainsi que de désigner et reconnaître les organismes de défense et de gestion. Les cahiers des charges doivent être transmis à la commission européenne avant le 31 décembre 2011, pour que les IGP concernées bénéficient de la protection juridique européenne. Après cette date, la commission aura trois ans pour examiner les dossiers, période pendant laquelle les modifications ne seront pas possibles.

Les cahiers des charges devront comporter la dénomination à protéger, une description du vin, ses caractéristiques organoleptiques, les pratiques œnologiques spécifiques ou interdites, la délimitation géographique, les rendements maximaux, les cépages, le lien au milieu géographique, les exigences nationales ou communautaires applicables, et le nom des organismes de contrôle du cahier des charges.

Il faudra enfin choisir entre le principe de l’organisme de contrôle (OC, qui a le pouvoir de sanction), à l’instar de ce qui a déjà été décidé pour les vins de pays d’Oc, et l’organisme d’inspection (OI, qui ne peut que transmettre ses remarques à l’INAO), éventuellement pour bénéficier de structures existant déjà dans le bassin de production.

Le comité devra également se pencher sur d’autres questions importantes, comme le rapport avec les vins de cépages sans IG (y-aura-t-il un jour une obligation de déclarer les parcelles qui feront de l’IGP, comme c’est le cas pour les AOP ?), l’existence d’une réserve qualitative destinée à atténuer l’effet des aléas climatiques (défendue par le président Gravegeal), enfin le rapport entre zone de production du raisin, zone de vinification et zone de conditionnement.
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