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Les revenus des viticulteurs sont en baisse de 30 à 40 %, les vignerons pour faire face aux remboursements des dettes, au paiement des charges sociales ou des impôts fonciers , doivent parer des problèmes de trésorerie insurmontables qui engendrent des ventes à perte, permanentes depuis des mois. En 12 ans 40% des exploitations ont disparu par exemple dans le Languedoc Roussillon, et une nouvelle vague d’arrachage a commencé. Pendant ce temps là, les prix du vin ne baissent pas, eux, dans la grande distribution. Les Elus sont conscients que des mesures ont déjà été prises mais elles ne sont pas à la hauteur de l'ampleur de la crise. Les prêts consolidés sont mis en place, trop tardivement, les aides de 1000 euros par exploitation, en moyenne, ne résolvent rien, si on les compare aux pertes, par hectare qui s’élèvent à 1000€, en moyenne.
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