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Ma première observation a porté sur le retrait du CIVL du syndicat du cru Fitou. Si effectivement rien juridiquement (ce que je regrette d’ailleurs) ne l’interdit. Il est quand même étonnant qu’on puisse ainsi se retirer d’une interprofession tout en continuant à bénéficier de la communication et de la promotion collective. Si à la moindre tension, on peut entrer ou sortir comme on veut dans une interprofession, où va-t-on ? Le CIVL créé un précédent avec Fitou. Que se passera-t-il si demain Limoux ou Corbières décident eux aussi de s’éclipser ? A ce jour, c’est la seconde interprofession avec l’ANIVIT qui a connu le départ d’INTEROC l’an passé qui connaît une telle scission. Cela ne signifie pas que les critiques portées par l’AOC Fitou étaient sans valeur ou ne devaient pas être prises en compte. Mais le résultat – très regrettable – est là. Personne n’y gagne. Ce qui est encore plus symptomatique c’est que ce retrait survient au moment où d’autres régions comme le Val de Loire finalise le regroupement de toutes leurs interprofessions au sein d’une structure unique afin de se créer une image forte. Même des régions comme la Provence, autrefois assez divisée, est en passe de réussir l’union.
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