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Dans une interview au quotidien Midi Libre, le négociant héraultais, qui, l’été dernier, fut à nouveau la cible des comités d’action viticole, qualifie « d’abrutis » les auteurs de ces agressions et confie :Le jour où nos locaux ont été incendiés (en juin 2006), quand je suis arrivé sur les lieux, j’ai dit à mes collaborateurs : nous allons partir en Espagne. On évoque une telle hypothèse quand on est sous le coup de la colère, puis on se calme heureusement.» le PDG de préciser : Maintenant nous avons Bordeaux. Si les problèmes continuent nous irons là-bas. » Selon Bernard Jeanjean, les enquêtes n’ont à ce jour rien donné : « J’ai l’impression que tout le monde s’en fiche. Nous avons écrit au préfet, nous n’avons eu aucune réponse. J’ai même rencontré son chef de cabinet, sans résultat. » Conséquence de la série de saccages perpétrés contre les sites du négociant héraultais : la perte d’un gros client allemand, pour qui Jeanjean conditionnait des vins australiens, mais qui achetait par ailleurs un million de bouteilles de vins languedociens.
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