Premiers pas

Jacques Mézard à l’école du vin sur Vinexpo

Lundi 19 juin 2017 par Marion Sepeau Ivaldi

La directrice de l'Anivin, Valérie Pajotin, accueille Jacques Mézard, ministre de l'agriculture et Alain Juppé, maire de Bordeaux en compagnie de Guillaume Déglise, directeur de Vinexpo.La directrice de l'Anivin, Valérie Pajotin, accueille Jacques Mézard, ministre de l'agriculture et Alain Juppé, maire de Bordeaux en compagnie de Guillaume Déglise, directeur de Vinexpo. - crédit photo : Marion Sepeau Ivaldi
Le ministre de l’agriculture, Jacques Mézard, en compagnie d’Alain Juppé, a inauguré Vinexpo ce 19 juin.

Arrivé très ponctuel vers 10 h 30, le ministre de l’Agriculture, Jacques Mézard, accompagné d’Alain Juppé, maire de Bordeaux, est venu fouler les allées de Vinexpo ce 19 juin. Pour l’accueillir se trouvaient les représentants de la filière dont Jérôme Despey, président du Comité vin de FranceAgriMer, Bernard Farges, président de la Cnaoc et Alan Sichel, président du Comité interprofessionnel des vins de Bordeaux. Parti de l’entrée B, le circuit de visite s’étendait sur les mille mètres du hall 1 pour se terminer à l’entrée du hall 3 où le ministre devait dire quelques mots à la presse.

Comprendre le vin

Pas de message particulier pour le ministre, venu sans Audrey Bourolleau, conseillère à l’agriculture à l’Elysée, pour sa première visite de Vinexpo. Pour la plupart des responsables professionnels présents, c’était la première fois qu’ils allaient échanger avec lui, tant cet ancien sénateur n’avait jamais travaillé sur les questions viticoles. Ils souhaitaient surtout lui faire découvrir la diversité des entreprises de cette filière tout en lui assénant une idée : la filière vitivinicole est créatrice d’emplois et de valeurs, notamment grâce à son dynamisme à l’export. Son premier arrêt aura été pour les Vins de France (vins sans IG) où il aura ainsi pu découvrir l’entrée de gamme française avant de grimper la pyramide de l’offre tout au long de son parcours. En une matinée, le ministre a ainsi pris un premier cours touffu sur la filière vin. L’espoir résidait dans la volonté de convaincre le ministre de la force et la solidité de la filière afin, notamment, de montrer que quelques choix politiques pourraient fragiliser un secteur plutôt dynamique. La fiscalité comportementale serait un bon exemple de zéro pointé, tandis qu’un 20/20 pourrait couronner une avancée en matière d’assurance climatique. Enfin, alors que l’Association générale des producteurs de vin se met en ordre de marche pour être dans le tour de table des États généraux de l’alimentation, il est possible que le déjeuner prévu entre les responsables de la filière et le ministre se prête à un échange pour mieux définir les questions qui y seront traitées.

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