Chronoviti

90 000 colis de vins envoyés en 2016 par Bordeaux City Bond et Chronopost

Vendredi 17 février 2017 par Alexandre Abellan

« L’offre est très innovante et dynamique, mais elle reste soumise aux contraintes douanières qui ne sont pas harmonisées entre les pays » souligne Mélusine Ampe.« L’offre est très innovante et dynamique, mais elle reste soumise aux contraintes douanières qui ne sont pas harmonisées entre les pays » souligne Mélusine Ampe. - crédit photo : Bordeaux City Bond
Née des développements des ventes en ligne et à la propriété, l’offre se veut un facilitateur d’expédition de petits volumes de vin. Sa déclinaison hors de Bordeaux est validée.

Sortant du pic d’expéditions des cadeaux de fin et de début d’année, Mélusine Ampe est ravie : « nos flux de vins sont en constante augmentation ! » En témoigne le bilan positif du service sur-mesure ‘'Chronoviti Bordeaux Gironde’’, qui est on ne peut plus dynamique pour la directrice de l’entrepôt sous douane Bordeaux City Bond (filiale de la Chambre du Commerce et de l'Industrie de Bordeaux). Lancée en mars 2014 par le transporteur Chronopost International et Bordeaux City Bond, cette offre logistique dédiée à l’expédition de petits volumes (une, deux, trois et six bouteilles) a su séduire 834 clients girondins (propriétés, négociants, cavistes, sites de vente en ligne…).

En 2016, 90 000 colis ont été ainsi expédiés, dont 30 % à l’export. Si les expéditions domestiques sont essentiellement réalisées par l’expéditeur lui-même, les envois exports sont généralement centralisés par Bordeaux City Bond. Le service proposant une aide pour la gestion des formalités export, pouvant être particulièrement lourdes et dissuasives. Pour l’entrepôt, la première destination est l’Asie (notamment Singapour et Hong-Kong), qui appartient à la zone d’envoi la plus chère (65 à 80 euros les deux bouteilles, contre 30 à 40 € pour les Etats-Unis*).

Duplication et œnotourisme

Si l’offre Chronoviti Bordeaux est portée par la croissance des ventes de vin sur internet, son succès serait surtout lié au développement de l’œnotourisme. « À l’origine, la demande des châteaux était de pouvoir proposer aux touristes un service clé en main pour recevoir chez eux les vins qu’ils avaient dégusté lors de leur visite. On prolonge ainsi la visite » explique Mélusine Ampe.

Pour l’instant uniquement aquitain, ce système Chronoviti doit encore être dupliqué dans d’autres vignobles. Validé avec la CCI de Bordeaux, ce projet a déjà reçu des échos positifs dans les CCI de Beaune (Côte d’Or), Montpellier (Hérault) et de Toulon (Var).

 

* : Cette variation de prix étant liée aux surcharges carburants, variant le long de l’année.
 

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