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QUEL
FERMENT MALOLACTIQUE POUR QUEL VIN ? |
| Raisonner
sa fermentation malolactique selon ses objectifs produits et
ses contraintes techniques.
Au cours de nos précédents
e-magazines, nous avons souvent pu voir que les levures actives
ou inactivées sont de formidables outils naturels pour
révéler le potentiel du raisin. Leur diversité
permet de proposer aux vinificateurs une véritable
palette permettant de jouer subtilement avec les particularités
de chaque préparation microbiologique. L'intérêt
d'une fermentation alcoolique bien raisonnée en fonction
d'un objectif produit défini commence à être
reconnu de tous. Cependant, le processus engagé par
l'élaborateur de vin pendant cette étape de
fermentation alcoolique est loin d'être achevé.
Un vin se pense depuis la vigne jusqu'à la mise en
bouteille : il serait dommage de laisser au soin du hasard
une étape primordiale de son élaboration : la
fermentation malolactique.
La fermentation malolactique, pourquoi
s'en soucier ?
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De nombreuses espèces
de bactéries cohabitent naturellement dans le moût
et le vin. Parmi elles, Oenococcus oeni est la bactérie
qui assure le plus souvent la fermentation malolactique et contribue
généralement à l'amélioration du
vin. Après la fermentation alcoolique, la transformation
de l'acide malique en acide lactique peut avoir lieu spontanément,
mais son déclenchement est souvent problématique
car la flore indigène peut se multiplier et produire
des composés secondaires pouvant altérer les qualités
sensorielles et sanitaires du vin. |
| Le fait d'inoculer une souche sélectionnée
par Lallemand en quantité suffisante permet de dominer
cette flore indigène afin d'éviter la production
de substances peu souhaitables (amines biogènes, masques
aromatiques, etc.) et donc les déviations préjudiciables
à la qualité sensorielle.
Comment gérer sa fermentation
malolactique en fonction du type de vin recherché ?
Aujourd'hui, même si la variété
des souches de bactéries sélectionnées
n'atteint pas celle des levures, il existe différentes
formes et différentes souches de bactéries lyophilisées
permettant à chacun de choisir le ferment malolactique
le plus adapté à son objectif. Selon le type
de vin que l'on désire élaborer, le choix du
type d'utilisation (forme utilisée et moment d'inoculation)
s'avère au moins aussi important que celui de la souche.
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